𝗥𝗘𝗙𝗨𝗚𝗘𝗦 𝗔𝗡𝗜𝗠𝗔𝗟𝗜𝗘𝗥𝗦 : 𝗟’𝗘́𝗧𝗔𝗧 𝗥𝗘́𝗗𝗨𝗜𝗧 𝗟’𝗔𝗜𝗗𝗘 𝗙𝗜𝗦𝗖𝗔𝗟𝗘 𝗔𝗨𝗫 𝗗𝗢𝗡𝗦
Dans une relative discrétion, la réduction fiscale accordée aux dons effectués au profit des ASBL agréées est passée de 45 % à 30 %, avec effet rétroactif au 1er janvier 2025.
Derrière cette réforme fiscale se cache une réalité extrêmement concrète pour les refuges et structures de protection animale.
Chaque jour, ces associations doivent faire face : à l’augmentation des abandons à des animaux saisis ou négligés nécessitant des soins lourds à l’explosion des coûts vétérinaires et alimentaires à des capacités d’accueil saturées à une dépendance quasi totale aux dons privés
Or, lorsque l’incitant fiscal diminue, ce sont souvent les dons qui diminuent également.Et ce sont alors les structures de terrain qui absorbent directement les conséquences.
Le bien-être animal ne repose déjà que très largement sur l’engagement du tissu associatif et des bénévoles. Fragiliser le financement des refuges revient inévitablement à fragiliser la protection des animaux les plus vulnérables.
Derrière une ligne budgétaire, il y a des soins, des prises en charge d’urgence, des chevaux abandonnés, des chiens maltraités, des refuges saturés… et des associations qui tentent malgré tout de tenir.